A l’attention des esprits critiques :

 Qui se cache  derrière  le Saint-Siège ?

La dictature du Saint-siège et du vatican, a ses racines dans la religion des prêtres païens. Les éclatantes contradictions contenues dans l’Ancien Testament.

1ère partie

 La dictature du Saint-Siège est inspirée des religions sacerdotales païennes. L’Ancien Testament regorge de contradictions flagrantes

 Sommaire :

L’Ancien Testament et le Nouveau enseignent-ils la vérité « fermement, fidèlement et sans erreur » ?.

 L’origine de la caste des prêtres est païenne.

La fonction des prêtres est « d’adoucir » l’humeur des dieux. La religion a toujours été tournée vers l’extérieur : cultes, rites, pratiques magiques, sacrifices d’hommes et d’animaux.

Les vrais prophètes de Dieu ainsi que Jésus de Nazareth ont toujours mis les hommes en garde contre les prêtres .....

 Jésus de Nazareth était pour les animaux. Il a commandé de ne pas manger de viande et de ne pas tuer les animaux

 Peut-on croire les paroles prêtées à Moïse et rapportées dans la Bible ? Celles-ci ont été transcrites par la main des prêtres, plusieurs siècles après la mort de Moïse

 Dieu a-t-il préconisé que les prêtres revêtent des « vêtements sacrés » ou ne s’agit-il que d’un artifice démoniaque destiné à perpétuer les privilèges de la caste des prêtres d’hier et d’aujourd’hui ? Pratiques en opposition totale avec les paroles de Jésus 

Sacrifices rituels à notre époque ?

Inspirées par des énergies sataniques, les grandes fêtes religieuses sont devenues des boucheries sans pareil.

Des millions d’animaux sont sacrifiés dans les laboratoires, avec l’approbation et la bénédiction du Saint-Siège  

Dieu, l’Un universel n’a jamais changé au cours des siècles et ne changera jamais. L’Eglise a toujours penché du côté des religions de l’Antiquité et de la caste des prêtres païens. Ce faisant, elle s’est placée en opposition au Christ. 

S’opposer au point de vue de l’Eglise et des prêtres, c’est signer son arrêt de mort.

Les préceptes criminels énoncés dans l’Ancien Testament sont encore en vigueur aujourd’hui, comme en donne confirmation le catéchisme catholique et l’enseignement protestant. 

Un pape a dit : « La foi du peuple grandit quand l’autorité du Saint-Siège peut s’affirmer au travers d’édifices majestueux qui semblent avoir été créés par Dieu. » Mais qu’a dit Jésus ? 

L’Eglise a instauré des dogmes pour maintenir le peuple dans la peur et disposer d’arguments pour mieux punir ceux qui dérogent à ses lois. 

Les enseignements de l’Eglise ont pour fonction de pérenniser son pouvoir et d’imposer sa dictature  

      L’issue au dilemme : « Sortez de cette cité, ô mon peuple … »

 

Ceci est le premier chapitre d’une série qui vous est proposée par les chrétiens des origines dans la Vie Universelle. Les chrétiens des origines ne sont pas plus de confession catholique que de confession protestante. Leur seule référence en matière de foi, est le Christ qui, en tant que Jésus de Nazareth, a donné aux hommes, il y a deux mille ans, un enseignement pratique et génial conduisant celui qui l’accomplit au bonheur, à la liberté et à la paix. 

Chers amis lecteurs, allez-vous trouver des points communs entre Jésus de Nazareth, le révolutionnaire spirituel, le jeune homme du peuple, et le Saint-Siège enferré dans des dogmes, des rites et des cultes poussiéreux mis en scène dans un décorum rutilant et grand-guignolesque ?

A vous d’en juger.

 Selon le Saint-Siège, Dieu est définitivement muet. En effet, en l’an 2000, le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a exprimé ce qui suit dans un document ayant pour titre « Dominus Iesu » : « On ne doit plus attendre de nouvelle révélation publique. »* Si le futur pape dit de telles choses c’est que l’Eternel ne s’est jamais laissé museler par qui que ce soit et qu’il veut interdire cette vérité. En effet, de tout temps, Dieu s’est exprimé à travers des personnes choisies par Lui dont Il a fait ses porte-parole et c’est ce qui se passe à nouveau aujourd’hui où Dieu s’adresse aux hommes à travers une femme qu’il nomme Sa prophétesse et ambassadrice, Gabriele de Würzburg.

Et précisément, quand la parole vivante de Dieu s’exprime à propos du Saint-Siège, c’est pour le démasquer et révéler son véritable visage.

Au cours des premiers mois de l’année 2005, le monde entier a assisté en spectateur au déroulement d’une superproduction réalisée en direct depuis le Vatican, à Rome. Celle-ci s’est déroulée en 2 épisodes ; 1er épisode : agonie et trépas de l’occupant du Saint-Siège. 2ème épisode : nomination de son successeur. Au cours des innombrables péripéties qui ont accompagné ces deux évènements sur plusieurs mois, les noms « Jésus » et « Christ » n’ont été prononcés qu’à de rares exceptions. Par contre, ils ont donné lieu à une débauche de moyens gigantesques ainsi qu’à un déploiement de faste et de richesse pour le moins impressionnant.

Au risque de passer pour des empêcheurs de tourner en rond, nous allons prendre ici le risque de nous distancier du climat de vénération béate qui a accompagné les évènements que nous venons d’évoquer pour mieux nous pencher, de manière critique, sur un phénomène qui a vu la presse du monde entier cautionner cette mise en scène et même lui apporter son soutien partisan dans le but de susciter la sympathie quand ce n’est pas l’adhésion à cette mascarade. Pour aider au réveil de l’esprit critique, nous allons soulever ici plusieurs questions, comme celles-ci : Que se cache-t-il vraiment derrière le Saint-Siège qui se fait aduler par les foules du monde entier ? Quel visage le Saint Siège a-t-il montré par le passé ? Quelles sont ses véritables intentions ? Et qu’a-t-il encore à nous apporter ?

 

L’Ancien Testament et le Nouveau enseignent-ils la vérité « fermement, fidèlement et sans erreur» ?

 Pour nous aider à clarifier ces questions, nous nous appuierons sur un document daté du 6 août 2000 et publié par la Congrégation pour la doctrine de la foi, placée alors sous la direction de l’actuel locataire du Saint-Siège, à savoir Mgr Ratzinger. Ce document que nous avons déjà évoqué a pour titre «  Dominus Jesu ». Voilà ce qu’on peut y lire à propos de la Bible :

«..…la Constitution dogmatique sur la Révélation divine du Concile Vatican II enseigne: « Notre sainte Mère l’Église, de par sa foi apostolique, juge sacrés et canoniques tous les livres tant de l’Ancien que du Nouveau Testament, avec toutes leurs parties, puisque, rédigés sous l’inspiration de l’Esprit-Saint (cf. Jn 20,31; 2 Tm 3,16; 2 Pt 1,19-21; 3,15-16), ils ont Dieu pour auteur et qu’ils ont été transmis comme tels à l’Église elle-même ». (Conc. OEcum. Vat. II, Const. dogm. Dei verbum, n. 11) Ces livres « enseignent fermement, fidèlement et sans erreur la vérité que Dieu pour notre salut a voulu voir consignée dans les Lettres Sacrées». (Ibid.)

Selon Mgr Ratzinger et la Congrégation pour la doctrine de la foi, c’est donc bien sur la Bible – Ancien et Nouveau Testaments – que repose la légitimité du Saint-Siège et de Son action.

 

Certains feront remarquer qu’il s’agit d’une évidence partagée par tout un chacun. En sommes-nous vraiment si sûrs ? Et qui s’est déjà penché sur les conséquences qui découlent de ce constat ?

 

L’origine de la caste des prêtres est païenne.

La fonction des prêtres est « d’adoucir » l’humeur des dieux.

La religion a toujours été tournée vers l’extérieur : cultes, rites, pratiques magiques, sacrifices d’hommes et d’animaux 

Dans le Nouveau Testament se trouvent de nombreux passages relatant les actes et les paroles de Jésus. Par exemple, dans Matthieu (Mt 23, 8), on peut lire : «…ne vous faites pas appeler maître car vous n’avez qu’un seul maître et vous êtes tous frères. N’appelez personne sur la Terre votre Père car vous n’en avez qu’un seul, le Père céleste. »

Si Jésus tient de tels propos, à l’époque, c’est précisément parce qu’il a constaté à multiples reprises que les docteurs de la loi et les pharisiens aiment se faire appeler « maître ». Et les docteurs de la loi d’hier ont aujourd’hui pour nom « prêtres », « pasteurs », « évêques », « cardinaux » ou « Saint-Père » bien que, selon les dires de Jésus, personne ne devrait se faire appeler Père.

Aujourd’hui, la loi c’est donc l’Ancien et le Nouveau Testaments, la Bible, ainsi que tous les documents qui fixent les conditions d’exercice de la foi selon le dogme catholique. Un docteur de la loi, c’est donc une personne versée dans la connaissance de la loi. De nos jours, ces personnes sont appelées théologiens et pour être prêtre, il faut être théologien.

Ainsi, les paroles de Jésus qui nous sont rapportées nous apprennent qu’il était opposé aux docteurs de la loi. Mais pourquoi ? Et bien, parce que la théologie se rapporte à l’enseignement de l’institution Eglise, mais n’a rien à voir avec Dieu.

 En son temps, Jésus disait déjà que les docteurs de la loi, en orientant les gens sur l’enseignement dogmatique professé par la caste des prêtres, leur fermaient les portes du Royaume des cieux. A notre époque, les docteurs de la loi se réfèrent toujours à cet enseignement, à cette différence près que, celui-ci, au cours des siècles, n’a fait que croître, devenant si compliqué et rempli de contradictions, qu’il faut des années et des années à un cerveau bien entraîné pour en saisir intellectuellement la complexité. Pourtant, le projet de Jésus était à l’opposé, d’une simplicité déconcertante, puisqu’il affirmait que chaque homme est en mesure d’entrer en relation avec Dieu, notre Père céleste. D’ailleurs, pour le mettre à la portée de tous et des gens les plus simples, Jésus a usé de symboles et de paraboles compréhensibles par le premier venu.

 Depuis la nuit des temps, il existe des prêtres, ces gardiens du dogme et de la loi que Jésus réprouvait. On trouve trace de leur existence chez les peuples qualifiés abusivement de « primitifs » comme dans les civilisations plus avancées de l’Antiquité au Moyen-Orient, en Asie ou dans les civilisations du pourtour méditerranéen. On connaît, par exemple l’importance de la caste des prêtres dans l’Egypte antique, et leurs cultes, leurs rites, leurs croyances, leurs pratiques ayant trait à la magie, sont assez bien connus. Dans la plupart de ces religions, Dieu interfère directement dans la vie des hommes, sur le plan matériel, et c’est donc sur ce plan que se situe la relation de l’homme avec le ou les dieux. Ainsi, le rôle du prêtre consiste le plus souvent à amadouer Dieu, à obtenir son indulgence ou sa bienveillance par des actes symboliques ritualisés parmi lesquels les sacrifices tiennent une place prépondérante. Il n’est donc aucunement question ici de transformation intérieure de l’être humain, mais de pratiques extérieures ritualisées et symboliques.

 Au temps d’Abraham, on célébrait des festivités destinées à honorer les divinités dont on croyait qu’elles habitaient dans des temples. Des serviteurs humains, choisis selon des critères bien précis, par exemple leur degré de pureté, étaient attachés au service du temple, et donc des dieux, parfois leur vie durant. Le plus souvent, le roi ou la reine régnant sur la ville ou le pays était aussi le représentant sur Terre de ces dieux et divinités.

En Mésopotamie, l’interprétation des signes et la divination étaient partie intégrante de la religion. Les sacrifices d’animaux étaient sensés adoucir les dieux. Certaines indications semblent même indiquer que les Phéniciens, descendants des Cananéens, allaient jusqu’à sacrifier aux dieux des enfants, premiers-nés le plus souvent. En Mésopotamie, le roi était aussi le représentant des divinités et une grande part de ses attributions consistait à organiser les cérémonies sacrées destinées à tenir éloigné le mal et à attirer la clémence des dieux. Aujourd’hui, toutes les pratiques de cette nature sont qualifiées de païennes.

Pratiquement tous ces cultes étaient célébrés dans des temples, bien que certaines cérémonies religieuses se soient également déroulées dans des grottes ou sur des monticules sacrés. On considérait alors que les dieux habitaient dans les temples où ils étaient représentés sous forme de statues. Les prêtres avaient pour tâche de les servir. Il y avait différentes sortes de prêtres aux fonctions multiples telles que l’administration, l’exorcisme, l’interprétation des oracles, les sacrifices, etc….  Ainsi, les historiens ont aujourd’hui la conviction que le père d’Abraham servait dans un temple où il était responsable de la fabrication des statues.

  

Les vrais prophètes de Dieu ainsi que Jésus de Nazareth ont toujours mis les hommes en garde contre les prêtres 

Bien après la mort d’Abraham, la conception selon laquelle il fallait amadouer les dieux au moyen de sacrifices était encore largement répandue parmi les peuples du Moyen-Orient (et d’ailleurs). Dans la plupart des cas, ce sont des animaux qui étaient offerts en sacrifice mais parfois ce furent également des hommes. Ces pratiques étant totalement contraires à la volonté de Dieu, il n’est pas étonnant que dès cette époque les prophètes les plus anciens aient mis le peuple d’Israël en garde contre les prêtres et leurs pratiques. C’est ainsi qu’on peut lire par exemple, ce qui suit, dans la Bible (Dt 12, 31) : « A cause du Seigneur ton Dieu, tu n’agiras pas à leur manière, car tout ce qui est une abomination pour le Seigneur, tout ce qu’Il déteste, ils l’ont fait pour leurs dieux : même leurs fils et leurs filles, ils les brûlaient pour leurs dieux ! »

Et dans Jérémie (Jr 2, 8), il est écrit :« Les sacrificateurs n’ont pas dit : Où est l’Éternel ? Les dépositaires de la loi ne m’ont pas connu, les pasteurs m’ont été infidèles. »

De tout temps, les sacrifices sont restés l’apanage de la caste des prêtres.

Mais certains ne manqueront pas de faire remarquer que si Dieu a manifesté sa réprobation envers les prêtres par la bouche des prophètes, comme cela vient d’être rappelé, alors Il est en contradiction totale avec ce qu’Il aurait également lui-même exprimé à travers Moïse puisque la Bible rapporte ce que Dieu aurait confié à Moïse en matière d’habillement des prêtres, d’abattage des animaux ou concernant la façon de mener la guerre et de se conduire envers les ennemis d’Israël. Ainsi, dans Moïse (Dt 29, 38-39) on peut lire : « Voici également ce que tu apprêteras sur l’autel : des agneaux âgés d’un an, deux par jour, perpétuellement. Le premier agneau, tu l’apprêteras au matin et le second tu l’apprêteras au crépuscule. » alors que chez Jérémie (Jr 7, 22) il est écrit : « Quand j’ai fait sortir vos pères du pays d’Egypte, Je ne leur ai rien dit, rien demandé en fait d’holocauste et de sacrifice »

Ainsi, dans le même livre, on apprend que Dieu aurait demandé, à travers Moïse, qu’un animal lui soit sacrifié tous les jours alors qu’à travers Jérémie il aurait exprimé sa réprobation de tels actes. C’est pure contradiction.

De même, à travers Moïse (Lv. 29, 38-39) il est dit : « Le prêtre consacré par l’onction prend du sang du taurillon et l’amène à la tente de la rencontre ; le prêtre trempe son doigt dans le sang et, de ce sang, devant le Seigneur, il asperge 7 fois le côté visible du voile du lieu saint ; » alors que dans la bouche d’Esaïe (Jr 7, 22) on entend : « Quand vous étendez les mains, Je me voile les yeux, vous avez beau multiplier les prières, Je n’écoute pas : (car) vos mains sont pleines de sang. »

Ou encore, à travers Moïse (Nb 4, 5-6) « Trempez votre doigt dans le sang de l’animal » et à travers Esaïe (Es 1, 15) « Vos mains sont pleines de sang, je ne vous écoute pas. »

La Bible est pleine de telles contradictions. On pourrait encore citer ce passage du Lévitique : « Le Seigneur adressa la parole à Moïse et à Aaron et leur dit : ‘Parlez aux fils d’Israël et dites-leur : Parmi tous les animaux terrestres, voici ceux que vous pouvez manger’ » (Lv. 11, 2) tandis que dans Esaïe (Es 66, 3), Dieu dit : « On sacrifie le taureau, mais aussi on abat un homme ! »

Ainsi, on trouve dans la Bible, sensée contenir la vraie parole de Dieu, une chose et son contraire. Dans ces conditions, il est normal de se demander ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. 

 

Jésus de Nazareth était pour les animaux.

Il a commandé de ne pas manger de viande et de ne pas tuer les animaux

 Et Jésus, le Nazaréen, qu’a-t-il dit à ce sujet ?

Lorsque Jésus chasse les marchands du temple, il libère aussi les animaux amenés là pour être vendus aux juifs désireux d’offrir un sacrifice conformément à la tradition de l’époque.

Quand on se penche sur la question, on constate que Jésus s’est toujours engagé en faveur des animaux quand il en a eu l’occasion, pour qu’ils ne soient pas maltraités mais respectés ou pour qu’ils aient la vie sauve quand celle-ci était menacée. Ainsi, il s’est toujours opposé au fait de les voir tués, même et surtout de la main des prêtres.

Il reste vrai toutefois que la Bible, même si on y trouve des passages très clairs à ce sujet, est avare en citations où Jésus prend clairement position en faveur des animaux, où il témoigne de son amour et de sa miséricorde envers eux. Rien d’étonnant à cela, puisque la Bible en a été expurgée et que c’est essentiellement dans les écrits apocryphes - rejetés, mis à l’index ou carrément détruits par l’Eglise - que cet aspect apparaît dans sa pleine dimension.

Mais en vérité, un chrétien de coeur a-t-il vraiment besoin de s’attacher à un ouvrage, soit-il qualifié de livre sacré, pour savoir comment Jésus s’est comporté en la matière et comment tout chrétien devrait le faire ? Celui qui écoute son intérieur, qui essaie de ressentir et de comprendre avec le coeur, n’a pas besoin de s’en remettre à une instance quelconque pour savoir ce qui est conforme au christianisme véritable et ce qui ne l’est pas. La voix du coeur, le Christ en lui, lui permet de percevoir la vérité. D’ailleurs, que ceux qui veulent en faire l’expérience essaient de visualiser Jésus-Christ dégustant de la charcuterie ou du saucisson ou arrachant à pleines dents la chair sur une cuisse de poulet. S’ils y parviennent, ils pourront sans doute aussi l’imaginer en tenue d’équarrisseur ou en habits militaires car alors ils l’auront dépouillé de sa nature divine.

 

Peut-on croire les paroles prêtées à Moïse et rapportées dans la Bible ?

Celles-ci ont été transcrites par la main des prêtres, plusieurs siècles après la mort de Moïse

 Revenons sur les nombreuses contradictions présentes dans la Bible - qui pourtant, selon la conception catholique est juste et sainte et qui devrait donc exprimer une seule et unique vérité - et essayons d’en comprendre l’origine.

La première contradiction sur laquelle nous pouvons nous arrêter consiste dans le fait que l’Eglise catholique élève des hommes à la dignité de prêtre ou même de « Saint-Père », alors que les paroles de Jésus rapportées dans la Bible (Mt 23, 8) s’opposent à cela et le condamnent. L’ensemble de la Bible - Ancien et Nouveau Testaments - étant selon l’Eglise, saint et révélé par Dieu, certains pourraient mettre en avant l’argument selon lequel l’existence d’une caste de prêtres relève de la volonté de Dieu tel qu’il s’est exprimé à travers Moïse. Ainsi, la volonté de Dieu exprimée à travers Moïse, sur le Mont Sinaï, aurait une parfaite légitimité compte tenu de son antériorité sur les paroles de Jésus telles qu’elles sont rapportées dans le Nouveau Testament. Et, selon les promoteurs de cette théorie, en s’exprimant comme il l’a fait, Jésus aurait seulement condamné une forme dépassée d’engagement sacerdotal mais en aurait légitimé une autre, celle qui s’inscrirait dans Sa succession. Tout cela pourra en faire douter certains, pourtant cette théorie n’est en rien crédible. 

En effet, tous ceux qui ont effectué des études de théologie ou qui se sont un tant soit peu intéressés à l’histoire des Ecritures savent que la quasi-totalité des exégètes de l’Ancien Testament situent la rédaction des passages de la Bible attribués à Moïse, aux environs du 6ème siècle avant Jésus-Christ, soit plusieurs centaines d’années après sa mort. Le Royaume d’Israël avait alors été vaincu et placé sous la domination de Babylone qui avait emmené une bonne partie du peuple d’Israël en captivité. C’est donc dans le contexte de la captivité que les prêtres ont cru bon de rédiger des textes sacrés permettant au peuple israélite de rester fort dans sa foi. L’épisode du Mont Sinaï et tout ce qui s’y rattache entre dans ce cadre. Dans ces conditions, c’est à une réécriture de l’histoire que l’on assiste alors, motivée par des buts et des intérêts précis qu’il ne nous appartient pas de discuter ici mais qui remettent totalement en cause l’origine divine des propos attribués à Moïse.

Par ailleurs, on sait aujourd’hui que la forme scripturale utilisée lors de la rédaction de la Bible est ce que l’on nomme l’Ecriture des prêtres. Or, c’est sous cette forme que l’on voit apparaître pour la 1ère fois la mention selon laquelle Moïse aurait reçu de Dieu toutes les indications relatives au sacerdoce. Dans les documents rédigés auparavant selon un autre mode d’écriture, il n’en avait jamais été question. Ainsi, les scientifiques sont à même de déterminer l’origine historique de cette théorie et de réfuter le fait que celle-ci remonte à Moïse.

Les livres de Moïse ne peuvent donc pas lui être attribués. Il n’a pas écrit cela lui-même.

En perpétuant l’existence d’un ordre sacerdotal, l’Eglise Catholique et le Saint-Siège sont donc dans la filiation de la caste des prêtres d’antan mais pas dans celle de Moïse, ni de Jésus.

De ce point de vue, il serait très instructif d’effectuer un parallèle entre les prescriptions soi-disant révélées par Dieu à Moïse concernant l’investiture des prêtres, leur habillement et les offrandes à effectuer et ce qui se passe aujourd’hui dans ce domaine au sein de l’Eglise catholique.

On pourrait même effectuer ce parallèle avec les pratiques au sein des cultes païens. Nous verrons alors qu’il existe plus qu’une filiation entre tout cela.

 

 Dieu a-t-il préconisé que les prêtres revêtent des « vêtements sacrés » ou ne s’agit-il que d’un artifice démoniaque destiné à perpétuer les privilèges de la caste des prêtres d’hier et d’aujourd’hui ? Pratiques en opposition totale avec les paroles de Jésus

 Le 2ème livre de Moïse (Ex 28, 2-3) traite de l’habillement des prêtres. Voilà ce qu’on peut y lire : « Tu feras pour ton frère Aaron des vêtements sacrés, en signe de gloire et de majesté. Et toi tu parleras à tous les sages que J’ai remplis d’un esprit de sagesse et tu leur diras de faire les vêtements d’Aaron, pour qu’il soit consacré et qu’il exerce mon sacerdoce. » A lire ce passage, il semblerait que l’on puisse acquérir la sainteté du simple fait de revêtir des « vêtements sacrés » ? Mais en quoi consiste vraiment le pouvoir de ces « vêtements sacrés » ?

Les prophètes se sont souvent et clairement exprimés à ce sujet : pour eux la robe et les atours dont se vêtent les prêtres ne sont rien d’autre qu’un masque destiné à dissimuler leurs véritables intentions. Ainsi, voilà par exemple comment s’exprime Osée (Os 6, 9) : « la bande des prêtres est aux aguets, telle une bande de voleurs », d’où on peut conclure que la pompe et l’apparat servent à masquer un comportement beaucoup moins reluisant.

Une autre fonction attachée à ces vêtements réside dans la position particulière qu’ils accordent à celui qui s’en revêt, le plaçant derechef au-dessus de la masse et lui accordant le statut privilégié d’intermédiaire entre Dieu et les hommes.

De tout temps, pharisiens et docteurs de la loi se sont distingués du peuple et des prophètes envoyés par Dieu par leur manière de se vêtir. D’ailleurs, dans le judaïsme, et plus tard dans le christianisme, ils l’ont fait en référence aux propos que Dieu aurait tenu à Moïse concernant la manière dont un serviteur de Dieu devrait se vêtir. Mais réfléchissons un instant ! Si Dieu a vraiment ordonné de telles choses alors nous sommes placés dans l’obligation de remettre en cause ce que nous a dit Jésus-Christ puisque, à travers lui, il s’exprime différemment. A moins qu’il ne faille envisager une autre hypothèse et c’est celle-ci : Est-ce vraiment Dieu qui s’est exprimé à travers Moïse et ceux qui essaient depuis toujours de nous le faire croire ne lui ont-ils pas plutôt fait tenir des propos destinés à perpétuer leurs privilèges, les privilèges de la caste des prêtres d’hier et d’aujourd’hui ? Tout autre hypothèse reviendrait à faire de Jésus un faux prophète puisque le contenu de ses Paroles est à l’opposé de ce que l’on trouve dans l’Ancien Testament.

Mais poursuivons notre lecture de l’Ancien Testament et essayons d’établir un parallèle avec les habitudes vestimentaires des prêtres d’aujourd’hui. Les similitudes sont assez frappantes et cela nous donnera une première indication dans notre recherche destinée à découvrir qui se cache derrière le Saint-Siège.

Voilà par exemple ce qui est écrit dans le 2ème livre de Moïse (Ex 28, 4-8) :

« Voici les vêtements qu’ils feront : pectoral, éphod, robe, tunique brodée, turban, ceinture. Ils feront donc des vêtements sacrés pour ton frère Aaron – et pour ses fils – pour qu’il exerce mon sacerdoce. Ils utiliseront l’or, la pourpre violette, la pourpre rouge, le cramoisi et le lin. Ils feront l’éphod en or, pourpre violette et pourpre rouge, cramoisi éclatant et lin retors – travail d’artiste. Il y aura pour le fixer deux bretelles de fixation à ses deux extrémités. L’écharpe de l’éphod, celle qui est dessus, sera de travail identique : en or, pourpre violette, pourpre rouge, cramoisi éclatant et lin retors. »

Et cela se poursuit sur le même ton pendant plusieurs pages.

Cette citation devrait nous amener à réfléchir. En effet, pour quelle raison Aaron et les prêtres devraient-ils se vêtir de la sorte alors que Moïse lui-même, le grand prophète, a continué de revêtir les habits du peuple ? Ainsi, c’est au coeur même des livres que vient se nicher la contradiction, opposant de fait les prêtres et le prophète.

Quant à Jésus de Nazareth, ses paroles rapportées dans le Nouveau Testament sont d’une extrême clarté quand il s’exprime à propos des prêtres. Ainsi, dans Matthieu (Mt 23, 23-24) :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui versez la dîme de la menthe, du fenouil et du cumin, alors que vous négligez ce qu’il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité ; c’est ceci qu’il fallait faire, sans négliger cela. Vous êtes des guides aveugles ! »

Et toujours dans Matthieu (Mt 23, 27-28) : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous qui ressemblez à des sépulcres blanchis : au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et d’impuretés de toutes sortes. Ainsi de vous : au-dehors vous offrez aux hommes l’apparence de justes, alors qu’au-dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et n’obéissez pas à la loi de Dieu. »

Voilà donc le langage que tient Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quand il parle des prêtres. On ne peut faire moins ambigu. Comment croire que Dieu, le Père de celui qui s’exprime de la sorte, soit le même qui, dans l’Ancien Testament, autorise les pharisiens et les docteurs de la loi à revêtir des « vêtements saints » ? Si c’est vraiment le même Dieu qui s’exprime de manière tellement différente à quelques centaines d’années de distance, cela signifie qu’il est un Dieu cyclothymique et inconstant, pas mieux doté intellectuellement que le commun des mortels.

Et cela se poursuit de la façon suivante dans l’Ancien Testament (Ex 28, 17-20) : « Tu le garniras d’une garniture de pierres, il y aura 4 rangées de pierres :  - l’une : sardoine, topaze et émeraude. Ce sera la première rangée ; - la deuxième rangée : escarboucle, lazulite et jaspe ; - la troisième rangée : agathe, cornaline et améthyste ; - et la quatrième rangée : chrisolithe, béryl et onyx. Elles auront des chatons d’or pour garniture. »

 Qui s’exprime vraiment ici ? Dieu aurait-il une âme de grand couturier pour s’évertuer de la sorte à décrire dans les moindres détails la garde-robe des personnes appelées à la fonction sacerdotale ? Il n’oublie qu’une chose : nous indiquer sur quelle musique doit s’effectuer le défilé. Tout cela est parfaitement grotesque et n’a qu’une seule explication : il s’agit de paganisme pur. Et toute cette pompe païenne, encore bien vivante aujourd’hui, n’a absolument rien de commun avec tout ce que Dieu a pu exprimer à travers les prophètes de l’Ancien Testament et c’est même exactement le contraire de ce qu’il exprime aujourd’hui à travers sa prophétesse pour notre époque.

Voilà ce que Dieu, notre Père, a dit en avril 2005, à travers Gabriele :

« Jésus qui, dans la chair, était fils de charpentier, portait les mêmes vêtements que les hommes du peuple parmi lesquels il vivait. De même, tous les prophètes que J’ai envoyés parmi les hommes ont porté des vêtements identiques à ceux du peuple. Pas un seul des êtres célestes qui ont revêtu l’habit de chair pour œuvrer en tant qu’homme à promulguer Mon message, ne s’est vêtu de pourpre, de soie ou d’or. »

Ainsi, la façon dont les prêtres, les évêques et cardinaux ont de se vêtir à notre époque et toute la pompe dont ils s’entourent sont un héritage direct de l’Ancien Testament.

Dans l’Ancien Testament (Ex 29, 11-12) on trouve également des choses très instructives concernant le déroulement de la cérémonie d’ordination des prêtres :

« Tu égorgeras le taurillon devant le Seigneur, à l’entrée de la tente de la rencontre. Tu prendras du sang du taurillon et tu en mettras avec ton doigt aux cornes de l’autel. Puis, tu répandras tout le reste du sang à la base de l’autel. »

 Ecoutons maintenant ce que dit Jésus, concernant le fait de sacrifier un animal, ce que semblerait exiger Dieu des futurs prêtres, comme l’indique le passage ci-dessus : « En vérité, Je vous le dis, Je suis venu dans le monde pour abolir tous les sacrifices sanglants et la consommation de viande des animaux et des oiseaux abattus par les hommes. »* . Deux citations, deux messages totalement opposés.

Pour sa part, Esaïe ( Es 66, 3) fait part de la remarque suivante « On sacrifie le taureau, mais aussi on abat un homme ! ». En plaçant sur le même plan le fait de tuer un animal ou de tuer un homme, il nous fait clairement savoir qu’enlever la vie ne correspond pas à la volonté de Dieu.

Et pour que cela soit bien clair, citons encore Jérémie (Jr 7,22) : « Quand j’ai fait sortir vos pères du pays d’Egypte, (précisément à l’époque où Moïse est sensé avoir reçu les détails relatifs à l’ordination des prêtres), Je ne leur ai rien dit, rien demandé en fait d’holocauste et de sacrifice ; »

Toujours à travers Jérémie (Jr. 6, 20), Dieu dit encore  : « Vos holocaustes Je n’en veux pas ; vos sacrifices me sont insupportables. » et à travers Amos (Am 5, 22), il tient des propos semblables : « Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, Je n’y prends aucun plaisir ; Et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces, Je ne les regarde pas. »

 

 Sacrifices rituels à notre époque. Inspirées par des énergies sataniques, les grandes fêtes religieuses sont devenues des boucheries sans pareil. Des millions d’animaux sont sacrifiés dans les laboratoires, avec l’approbation et la bénédiction du Saint-Siège

Après ce qui vient d’être dit, on serait en droit d’imaginer que les choses ont changé malgré tout avec le temps et qu’aujourd’hui elles sont bien différentes ? En ce qui concerne les habits sacerdotaux, nous venons de constater qu’il n’en est rien. Mais qu’en est-il dans les autres domaines, par exemple en ce qui concerne les animaux ?

Une chose est sûre, on ne pratique plus d’holocauste dans les temples ou les Eglises. Les animaux n’y sont plus sacrifiés. Il est même certaines cérémonies qui leur sont consacrées, exceptionnellement il est vrai, et cela ne s’applique qu’aux animaux de compagnie, dont l’homme a fait ses compagnons de vie. On aurait mauvaise grâce malgré tout à ne pas noter le changement. Mais en vérité, celui-ci résulte-t-il d’une prise de conscience de l’Eglise ou de l’évolution des moeurs au sein de la société elle-même ?

En l’occurrence, on aura déjà une petite idée de la profondeur du changement intervenu en observant ce que nos ecclésiastiques mettront dans leur assiette après avoir fréquenté les plateaux de télévision ou avoir honoré de leur présence quelque cérémonie officielle ou défilé militaire, ce qui constitue désormais une de leurs tâches essentielles.

Dans le 3ème livre de Moïse (Lv 7, 32-33), on peut lire la chose suivante : « Dans vos sacrifices d’actions de grâces, vous donnerez au sacrificateur l’épaule droite, en la présentant par élévation. Celui des fils d’Aaron qui offrira le sang et la graisse du sacrifice d’actions de grâces aura l’épaule droite pour sa part. »

« C’est vraiment énorme ! » diront certains, mais enfin ce sont des traditions qui n’ont plus cours depuis bien longtemps. En est-on si sûr ?

Il n’est pas rare, aujourd’hui encore, que le plus beau morceau de l’animal abattu soit offert au prêtre du village ou que celui-ci reçoive la plus belle pièce de gibier après la chasse ou le meilleur morceau de civet lors du repas dominical.

Qui sait qu’à l’occasion de l’entrée en fonction du nouveau Pape, un boucher a donné la possibilité aux fidèles de l’Eglise de célébrer l’événement en achetant puis en dégustant des « Saucisses Ratzinger », spécialement créées pour l’occasion.

Mais ceci n’est que la toute petite pointe d’un énorme iceberg puisque, chaque jour, des millions d’animaux sont sacrifiés à la plus grande satisfaction des palais et des estomacs chrétiens ou dans le cadre de la recherche expérimentale, avec l’approbation pleine et entière du Saint-Siège. Quant aux grandes fêtes de la prétendue chrétienté, Pâques et Noël, elles donnent lieu chaque année à de véritables massacres et à des orgies culinaires. Il s’agit à nouveau de rituels et de sacrifices, et d’une toute autre ampleur que ceux pratiqués dans l’Antiquité. Mais pour qui ces animaux innocents sont-ils sacrifiés ?

Est-ce pour célébrer le Dieu de l’amour, de la paix, de l’harmonie, de la noblesse et de la beauté ou pour complaire à la caste des prêtres et à tous ceux qui les suivent et les imitent.

Qui peut croire que  Dieu a instauré et encouragé cela et qu’il continue à le faire ? En vérité celui qui se délecte du massacre de centaines de millions d’animaux innocents, celui qui se repaît goulûment du sang chaud qui s’écoule des corps martyrisés et qui croque à pleines dents dans leur chair suppliciée, ne peut être que le dieu de l’enfer, le dieu des ténèbres, Satan. C’est ainsi que les forces négatives ont toujours manoeuvré pour détruire ou transformer en son contraire, le positif apporté dans le monde par Dieu, par Jésus de Nazareth et par les grands prophètes.

  

Dieu, l’Un universel n’a jamais changé au cours des siècles et ne changera jamais. L’Eglise a toujours penché du côté des religions de l’Antiquité et de la caste des prêtres païens. Ce faisant, elle s’est placée en opposition au Christ

 Il va de soi que l’Eglise rejettera de telles accusations et qu’elle mettra tout en oeuvre pour les récuser. Pourtant elle aura du mal à nier la réalité des faits qui viennent d’être mentionnés.

Elle s’y emploie pourtant, elle qui est passée maître depuis longtemps dans l’art de fabriquer des formules alambiquées. Voilà donc à peu près ce que cela donne : C’était la volonté de Dieu autrefois que les prêtres se vêtent d’habits d’apparat et que les animaux soient sacrifiés mais quand Jésus vint sur la Terre, les choses changèrent.

Dès lors, les sacrifices ne furent plus nécessaires, ni même les habits d’apparat, bien que les hommes aiment encore à les porter, car l’Ancien Testament est éclairé par le Nouveau, de sorte qu’une continuité est ainsi assurée.

Voilà donc comment l’Eglise résout ce problème et c’est la réponse qu’elle y apporte à tous ceux qui lui posent la question. Ce faisant, elle accrédite l’idée d’un Dieu changeant et versatile.

Mais qui contredit qui alors ? Est-ce Jésus qui contredit l’Ancien Testament ou l’Ancien Testament qui contredit Jésus ?

Et Jésus serait un faux prophète s’il contredisait Dieu.  A moins que ce soit Dieu qui change d’avis à sa guise ? Et si c’est le cas, alors il est l’un des nôtres, puisque nous, les hommes, changeons continuellement d’opinions. Il est vrai que dans ce cas, l’Eglise aurait alors de qui tenir puisqu’elle le fait, elle aussi, sans cesse.

Mais, en laissant entendre que la volonté de Dieu aurait changé, l’Eglise se met en contradiction avec sa propre Bible, puisque dans Malachie ( Ml 3, 6), il est dit : « Non, Moi, le Seigneur, Je ne change pas. »

Et en effet, si Dieu est Dieu, il est absolu et parfait et ne change pas d’opinion au gré du vent ou des aléas de l’humanité. Si Dieu changeait d’opinion de la sorte, c’est qu’Il ne serait pas parfait, qu’il ne serait pas Dieu. Ceux qui observent la nature savent que ses lois sont immuables depuis la nuit des temps. Bien sûr, la nature est traversée par la vie, par Dieu, et donc elle est mouvement, évolution, croissance, mais elle ne se contredit jamais. Elle est immuable, absolue, à l’image de celui qui l’a créé et qui lui insuffle sa vie chaque jour, Dieu.

Ainsi, s’il n’existe qu’un seul Dieu, qu’une seule vérité on est en droit de s’interroger pour découvrir qui essaie de nous tromper. Est-ce le Dieu de l’Ancien Testament ou est-ce Jésus-Christ ? A moins que cela ne soit quelqu’un d’autre.

Un esprit éveillé et critique, interpellé par le titre que nous avons donné à cette série aura compris que notre opinion est faite dans cette affaire. Selon nous, ce sont les auteurs de la Bible, c’est-à-dire la caste des prêtres, et non Dieu, qui sont à l’origine de cette manipulation et des contradictions que celle-ci a fait naître.

Le catéchisme catholique ne partage pas cet avis puisqu’on peut y lire ceci au paragraphe 136 : « Dieu est l’Auteur de l’Écriture Sainte en inspirant ses auteurs humains ; Il agit en eux et par eux. Il donne ainsi l’assurance que leurs écrits enseignent sans erreur la vérité salutaire. » 

Et au paragraphe 140, on ajoute : « L’unité des deux Testaments découle de l’unité du dessein de Dieu et de sa Révélation.. L’Ancien Testament prépare le Nouveau, alors que celui-ci accomplit l’Ancien ; les deux s’éclairent mutuellement ; les deux sont vraie Parole de Dieu. »  Si l’Ancien Testament est accompli dans le Nouveau, les enseignements de Jésus-Christ, sont par là même annulés, dans la mesure où ils diffèrent totalement de ce qu’on trouve dans l’Ancien Testament. Dans ces conditions, qui annule qui ? En réalité, ces formules n’ont qu’un seul but : permettre à la caste des prêtres de garder la face aux yeux du monde et de justifier l’injustifiable. De fait, depuis toujours, la caste des prêtres puise ici et là ce qui peut servir au mieux ses intérêts et lui permettre de maintenir sa domination sur le monde.

La stricte vérité, c’est que le Saint-siège s’est toujours appuyé sur ce que la caste des prêtres a elle-même introduit dans la Bible, rejetant ce que Jésus de Nazareth a dit lui-même, qualifiant son enseignement - et en particulier ce qui en fait le coeur, à savoir le Sermon sur la Montagne - d’utopie impossible à réaliser. Par contre, pour tout ce qui touche à la pompe, au décorum, au faste et à la rutilance des ors et des soies précieuses, le Vatican s’est toujours montré un digne continuateur des cultes et des pratiques païennes telles qu’elles sont décrites par le menu dans l’Ancien Testament.

 

S’opposer au point de vue de l’Eglise et des prêtres c’est signer son arrêt de mort.

Les préceptes criminels énoncés dans l’Ancien Testament sont encore en vigueur aujourd’hui, comme en donne confirmation le catéchisme catholique et l’enseignement protestant

 Bien que Dieu ait révélé à Moïse les 10 Commandements dont le célèbre « Tu ne tueras pas », l’Ancien Testament présente également Moïse comme le promoteur d’un catalogue de sacrifices en tout genre sensés représenter la volonté de Dieu. Dans le Deutéronome (Dt 20, 13), on trouve par exemple :

« Et après que l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l’épée. » Plus loin encore il dit « Mon épée dévorera leur chair, et j’enivrerai mes flèches de sang, du sang des blessés et des captifs, de la tête des chefs de l’ennemi… » (Dt 32, 42)

Bien qu’il ait donné à Moïse le Commandement « Tu ne tueras pas ! », Dieu qui n’en est plus à une contradiction près ordonne dans Les Nombres (Nb 31, 7) « Ils firent campagne contre Madian, comme Yahvé l’avait ordonné à Moïse, et tuèrent tous les mâles. » On en reste proprement interloqué. Seul un démon a pu donner de tels ordres, mais certainement pas Dieu. Ainsi, dans le Deutéronome (Dt 17, 12), on peut lire encore : « L’homme qui, par orgueil, n’écoutera pas le sacrificateur placé là pour servir l’Éternel, ton Dieu, ou qui n’écoutera pas le juge, cet homme sera puni de mort. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël. »

Bien sûr, quelqu’un « à l’esprit mal placé » pourra toujours se demander de quelle façon tout cela est devenu plus clair dans le Nouveau Testament puisque c’est ainsi que s’articulent Ancien et Nouveau Testament selon la dernière version du catéchisme catholique qui, comme on le sait, est un résumé dogmatique des principes fondamentaux de l’Eglise.

Evidemment, si on considère que le Nouveau Testament a inspiré les croisades, l’inquisition, la chasse aux sorcières et les bûchers on perçoit mieux de quelle façon l’Ancien Testament a éclairé le Nouveau. En l’occurrence, les dizaines de millions de victimes dont l’Eglise s’est rendu directement responsable ne sont pas à mettre au compte du Dieu de l’amour mais bien plutôt du Dieu des ténèbres.

Grace aux efforts déployés par le Saint-Siège au cours des siècles, l’énergie démoniaque a donc déjà bel et bien commencé à s’écouler de l’Ancien Testament vers le Nouveau. Qu’en sera-t-il à l’avenir ?

Certains penseront peut-être qu’il ne faut pas accorder à ces considérations théologiques plus d’importance qu’elles n’en ont et que les écrits que nous avons évoqués n’ont plus d’autre valeur aujourd’hui que celle de documents historiques. Nous ne partageons pas ce point de vue.

Au contraire, et nous essaierons de le démontrer tout au long de cette série, ces écrits et documents nous renseignent de façon très crue sur la réalité actuelle de l’institution ecclésiastique et sur ses desseins qui sont encore parfaitement d’actualité. Si l’Eglise mène profil bas dans certains cas, c’est pour mieux épouser l’esprit du temps, faire bonne figure, sauver ce qui peut l’être en attendant des jours meilleurs. Mais, dès que l’occasion favorable se présente, elle relève la tête, abandonne son positionnement « diplomatique » et montre son vrai visage davantage inspiré des méthodes de l’Ancien Testament que du Dieu de l’amour. C’est ce qui s’est passé encore récemment en Croatie et au Rwanda pour ne citer que deux exemples connus de tous. 

 

Un pape a dit : « La foi du peuple grandit quand l’autorité du Saint-Siège peut s’affirmer au travers d’édifices majestueux qui semblent avoir été créés par Dieu. » Mais qu’a dit Jésus ?

 On prête au pape Nicolas V les paroles suivantes : « Pour imprégner de manière durable le cerveau de la masse inculte, il faut avoir quelque chose qui s’adresse à ses yeux. Quand la foi ne s’appuie que sur la doctrine elle est faible et vacillante. Au contraire, la foi du peuple grandit quand l’autorité du Saint-Siège peut s’affirmer au travers d’édifices majestueux qui semblent avoir été créés par Dieu. » Voilà un expert en manipulation qui ferait fortune aujourd’hui dans la « com » ou dans la « pub ».

Mais il faut bien reconnaître que tout cela est assez éloigné des propos tenus par Jésus, lui qui a dit : « N’accumulez pas sur terre de trésors que les mites et la rouille peuvent ronger. » (Mt 6,19) et aussi  « Vous êtes le temple de l’Esprit-Saint » ce qui signifie qu’il n’est nul besoin de temples extérieurs pour aller à la rencontre de Dieu mais que chacun peut le trouver en lui.

Le discours de Jésus ne s’embarrasse pas de formules alambiquées, il est la simplicité même. Ainsi, Jésus a dit : « Suis-Moi ! »... « Aime Dieu et ton prochain comme toi-même. » Et il nous a communiqué cette règle d’or « Ce que tu ne veux pas que l’on te fasse, ne le fais à aucun autre. »

Jésus était un homme du peuple qui enseignait l’amour du prochain le plus simplement du monde et qui amenait les hommes à prendre conscience de leurs fautes et de leurs limites et à les dépasser avec l’aide de Dieu. De même, il montra aux hommes comment trouver Dieu dans leur intérieur ainsi que dans tous les aspects de la création, donc également dans les animaux. Il a dit encore : « Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. »(Mt 6, 6), ce qui laisse clairement entendre que c’est en soi que l’on rencontre Dieu car c’est là que se trouve le véritable temple de Dieu et non dans des édifices de pierre. C’est donc exactement le contraire de ce qui est enseigné par l’Eglise et par l’Ancien Testament. Qui dit la vérité dans cette affaire ? Est-ce Jésus, le Christ ou est-ce le Dieu de l’Ancien Testament ?

 Qu’y a-t-il de plus habile pour tromper le peuple que d’enrober de temps à autres son discours de belles phrases prononcées par Jésus. Il suffit de procéder avec mesure et discernement afin de n’user que de ce qui correspond au but recherché, à savoir conférer un caractère divin et donc infaillible au message exprimé. C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’a été instauré en 1870 le dogme de l’infaillibilité du Pape. En usant à bon escient des paroles de Jésus, on se recouvre du manteau chrétien et on donne l’illusion d’agir à sa suite.

 

L’Eglise a instauré des dogmes pour maintenir le peuple dans la peur et disposer d’arguments pour mieux punir ceux qui dérogent à ses lois

 L’enseignement de Jésus porte en lui la vie véritable. Comme la vie qui s’écoule dans le ruisseau ou qui souffle dans le vent, il s’exprime de manière totalement libre et manifeste la liberté absolue. C’est pourquoi cet enseignement est dénué de toute forme rigide et dogmatique. D’ailleurs, le Nouveau Testament qui témoigne de la vie de Jésus et de ses enseignements ne contient aucun dogme. Dans ces conditions, il est utile et intéressant de se demander d’où viennent les innombrables rites et dogmes qui sont le quotidien de l’Eglise.

En se penchant sur l’histoire du christianisme, on les voit apparaître au fur et à mesure du développement de son caractère institutionnel. Au fur et à mesure des conciles qui se sont tenus, il a été décidé d’une chose puis d’une autre et ces décisions ont été, l’une après l’autre, érigées au rang de dogmes. Le dernier en date est celui de l’Assomption de Marie dans la chair. Il a été promulgué dans les années 1950. Il s’agit d’un dogme, ce qui signifie que tout catholique qui n’y croit pas est considéré comme hérétique et menacé de la damnation éternelle. Mais il faut bien reconnaître au dogme une utilité certaine : celle de maintenir les fidèles dans la peur et donc de s’assurer leur loyauté et leur fidélité.

Quant à Jésus, il n’a jamais érigé quoi que ce soit au rang de dogme, mais qui en a cure ?

Les dogmes ont fait leur apparition il y a longtemps déjà quand un certain courant du christianisme devenu majoritaire pour différentes raisons historiques a voulu imposer son point de vue et s’assurer le monopole de la légitimité en matière de christianisme. En instituant des dogmes, c’est-à-dire des lois d’inspiration soi-disant divine, ce qui était devenu l’Eglise disposait d’un moyen de pression incontournable pour ramener dans le droit chemin les croyants récalcitrants ou pour condamner ceux et celles qui refusaient de se ranger sous sa bannière, la bannière du Christ, cela va de soi. Ainsi, les dogmes ont toujours constitué une arme infaillible pour combattre ceux et celles qui persistaient à vouloir penser et vivre autrement, c’est-à-dire hors de l’Eglise.

Tout cet édifice dogmatique a vu le jour au cours des siècles. La plupart des gens méconnaissent l’histoire de l’Eglise catholique et imaginent qu’elle est le rejeton naturel du christianisme des origines. Il n’en est rien ! De nombreux aspects sont venus se greffer sur le tronc issu d’un des nombreux courants du christianisme originel, au fur et à mesure des vicissitudes de l’histoire. Ainsi, par exemple, la messe en latin date de 394, l’extrême onction, elle, apparaît en 550, la décision d’instaurer le dimanche comme jour de sabbat date de 321, l’invocation de Marie et des saints remonte à 715 et la pratique consistant à baiser le pied du Pape a été introduite en 809. Le fait d’élever de simples humains au statut de saints date de 973. Quant au célibat des prêtres, il a été instauré en 1015, c’est-à-dire 1000 ans après Jésus-Christ. L’instauration des indulgences par lesquelles il était possible de racheter ses péchés date de 1119. C’est en 1215, en pleine époque de lutte contre l’hérésie Cathare que fut instauré l’acte de confession auprès d’un prêtre. On en comprend l’utilité ! La fête-Dieu fait son apparition en 1264. Et la liste pourrait se poursuivre encore bien longtemps.

Les dogmes sont donc des articles de foi émanant de l’Eglise mais aucunement des injonctions issues de la Loi divine. Ils sont apparus parce que le christianisme des origines avait déjà été transformé en son contraire par la caste des prêtres qui en avaient pris le commandement.

Pourtant cela n’empêche pas l’Eglise de se revendiquer comme la seule et unique autorité existant en matière de foi véritable : « La charge d’interpréter de façon authentique la parole de Dieu, écrite ou transmise, a été confiée au seul magistère vivant de l’Eglise dont l’autorité s’exerce au nom de Jésus-Christ. »* et aussi : « Car tout ce qui concerne la manière d’interpréter l’Ecriture est finalement soumis au jugement de l’Eglise, qui exerce le ministère et le mandat divinement reçus de garder la parole de Dieu et de l’interpréter. » **

Rappelons quand même, que Jésus n’a jamais appelé à la création d’une Eglise. Au contraire, il a invité chacun à prendre conscience qu’il est lui-même le temple de Dieu et que c’est dans ce temple, au plus profond de soi, qu’il est possible de rencontrer Dieu et de lui rendre grâce. Ainsi, plus nous vivons conformément au contenu de nos prières, plus nous mettons en pratique les 10 Commandements et les enseignements de Jésus-Christ et plus nous devenons un temple vivant de Dieu. Dans ces conditions, pourquoi aurions-nous besoin de tout le méli-mélo de l’Ancien Testament ? Pourquoi aurions-nous besoin de nous en remettre à une caste de prêtres ? Jésus est la vie dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau, pas la caste des prêtres.

  

Les enseignements de l’Eglise ont pour fonction de pérenniser son pouvoir et d’imposer sa dictature

 Les articles de foi de l’Eglise sont comparables au corpus juridique mis en place par tous les Etats dans le but d’assurer leur fonctionnement et leur pérennité. En régissant les modes de vie et de pensée des fidèles, les articles de foi ont donc pour seul but de les garder sous contrôle, en d’autres termes de maintenir la dictature du Saint-Siège.

Voici un passage d’un document qui illustre, on ne peut plus clairement, cette affirmation. Il révèlera à ceux qui l’ignorent à quoi s’expose toute personne qui ose remettre en question un article de foi catholique. Ce document est extrait des actes du 1er Concile du Vatican : « Si quelqu’un dit que l’assentiment de la foi chrétienne n’est pas libre, mais qu’il est produit nécessairement par les arguments de la raison humaine, ou que la grâce de Dieu est seulement nécessaire pour la foi vivante qui opère par la charité Ga 5,6 , qu’il soit anathème.»*

Ainsi, toute personne qui oserait prétendre que ce que l’Eglise a enseigné par le passé est entaché d’inexactitude voire même soit faux, sera exclue de l’Eglise. On le voit, les dogmes ont pour seule et unique fonction de maintenir le pouvoir de l’Eglise sur le peuple. Quant à lui, Jésus n’a instauré aucun dogme. Il n’a cherché qu’à guider les hommes vers Dieu.

Le Pape Pie II qui vécut de 1405 à 1464 aurait prononcé les paroles suivantes : « Le conte de Jésus est pour nous et les nôtres une véritable bénédiction. » Cela rappellera peut-être à certains ce chapitre des « Frères Karamazov » connu sous le titre de « La légende du grand inquisiteur ». On y voit le Christ, revenu sous son apparence terrestre dans la Séville du XVème  siècle, en pleine Inquisition, se faire arrêter sur ordre du Grand Inquisiteur, un vieillard, incarnation du Mal et des dérives de l’Eglise de Rome. Le Grand Inquisiteur rend visite au Christ dans sa prison et oppose à son acte de rédemption un programme de salut de l’humanité qui coïncide avec les conseils donnés au Christ par Satan dans le désert. Ce programme ne s’appuie pas sur la dignité de l’homme et n’exige aucun renoncement à quoi que ce soit, il se propose au contraire d’agir « par le biais du miracle, du mystère et de l’autorité ». Il s’agit d’infantiliser l’homme, de le déresponsabiliser, de lui faire perdre le sens de son existence, de sa vie. Le Christ répond à ce discours par un baiser.

Dans le même ordre d’esprit, les personnes critiques se rappelleront la déclaration du pape Nicolas V que nous avons déjà citée : « Pour imprégner de manière durable le cerveau de la masse inculte, il faut avoir quelque chose qui s’adresse à ses yeux. Quand la foi ne s’appuie que sur la doctrine elle est faible et vacillante. Au contraire, la foi du peuple grandit quand l’autorité du Saint-Siège peut s’affirmer au travers d’édifices majestueux qui semblent avoir été créés par Dieu. » et elles mettront cette déclaration en relation avec les évènements qui ont tenu en haleine la planète entière pendant de longues semaines au début de l’année 2005, à savoir le décès du pape Jean-Paul II et la nomination de son successeur, et les images auxquelles ces évènements ont donné lieu : édifices majestueux, mise en scène grandiose, musique impressionnante, soie, or et pierres précieuses.

 

L’issue au dilemme :

« Sortez de cette cité, ô mon peuple … »

 Chers amis lecteurs, à quelle catégorie appartenez-vous ? Etes-vous de ceux que le pape Nicolas V traitait d’incultes ? Faites-vous partie de cette masse ignorante à qui on veut faire croire que le Saint-Siège est le centre du monde ?

Si vous vous posez encore la question, nous pouvons vous proposer une issue à ce dilemme. Dans l’Apocalypse de Jean (Ap 18, 4), on peut lire ceci :

« Sortez de cette cité, ô mon peuple, de peur de participer à ses péchés, et de partager les fléaux qui lui sont destinés. »

 

Ce qui vient de vous être présenté ici ne constitue qu’une minuscule partie des contradictions tellement nombreuses que l’on découvre quand on commence à réfléchir, à analyser et à remettre en question ce qui nous est imposé comme allant de soi depuis si longtemps. Toutefois, nous ne serions pas autorisés moralement à parler comme nous venons de le faire si nous ne respections pas le droit de chacun de croire ce qui lui semble juste. De même, nous tenons à affirmer clairement que toutes les institutions religieuses sont en droit d’enseigner ce qu’elles veulent et qui leur semble juste. Cependant, les chrétiens des origines que nous sommes, ne garderons pas le silence tant qu’une institution se réclamant du christianisme professera un enseignement contraire à celui que Jésus-Christ a donné à l’humanité il y a 2000 ans.

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 2ème partie : Le culte païen des sacrifices  et l'aspiration au pouvoir de la caste des prêtres. Qui a vraiment rédigé le Pentateuque ?

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Jésus accuse : Que l'Eglise catholique cesse de se nommer "chrétienne"

A lire également :

     La Parole de Dieu à travers les prophètes de l'Ancien Testament.           La Parole de Dieu aujourd'hui à travers Sa prophétesse pour notre époque

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le Message du Créateur à propos du sort
que les hommes réservent aux animaux...

 

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